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Un point sur l’auto-entretien mensonger de Gilles Belissa

par | Jan 24, 2019 | Gilles Belissa, Mensonges

Gilles Belissa, le représentant de GEDS en France, a publié sur le site de son organisme, un entretien dans lequel il fait son autopromotion. Cependant, dans cette interview parue en mai 2018, le fondateur des Grandes Etudes Européennes de Santé ment constamment. Retour sur les propos de Gilles Belissa.

Les mensonges de Gilles Belissa

Dans son interview, diffusée sur Internet pour le compte de GEDS, Gilles Belissa le fondateur et représentant de l’organisme en France, fait croire qu’il vit, depuis 2016, à Porto alors que c’est faux. En effet, il ne dispose d’aucun domicile au Portugal. Il vit à Paris.

Le comble du paradoxe est que son fils ne fait pas ses études de médecine dans les établissements que recommande GEDS (CESPU ou EGAS MONIZ). Il étudie dans une véritable université : Fernando-Pessoa.

Toujours dans son entretien en ligne, Gilles Belissa prétend que « GEDS est devenu l’organisme portugais leader en Europe dans la promotion et la gestion des candidatures des Universités de santé en Europe ». Ce qui est totalement faux car aucune université de santé n’a conclu un seul accord avec lui. De plus, le CESPU et EGAS MONIZ ne sont pas des universités mais des établissements d’enseignement supérieur, ce qui est très différent. En conclusion, il ne peut donc prétendre être leader en Europe. Ces établissements portugais prennent aussi un gros risque en laissant Gilles Belissa affirmer une telle chose, car c’est une tromperie majeure.

Enfin, il annonce que GEDS reçoit des « milliers de candidatures chaque année » et que « 400 étudiants feront leurs études à Porto Coimbra et Lisbonne cette année ». C’est également une tromperie, ces chiffres ne sont pas ceux issus de leur recrutement.

Les pratiques illégales de GEDS

En plus de ces mensonges et de ces pratiques peu scrupuleuses, Gilles Belissa n’hésite pas à contourner la loi pour augmenter le chiffre d’affaires de son entreprise. Par exemple, l’établissement secondaire de Monsieur Belissa à Paris n’est pas déclaré, ni ses salariés. Il s’agit donc d’un travail dissimulé.